Coronavirus : une pandémie ?
La pandémie de Covid-19, est une pandémie d'une maladie infectieuse
émergente, la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), provoquée par le
coronavirus SARS-CoV-2. Elle apparaît le 17 novembre 2019 dans la ville de
Wuhan, en Chine centrale, puis se propage dans le monde entier. La maladie à
coronavirus 2019 (COVID-19) est une maladie infectieuse provoquée par un
nouveau virus qui n'avait encore jamais été identifié chez l'être humain. Ce
virus provoque une maladie respiratoire (analogue à la grippe) avec des
symptômes comme la toux, la fièvre et, dans les cas les plus sévères, une
pneumonie. On peut s'en protéger en se lavant fréquemment les mains, et en
évitant de se toucher le visage.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte dans un premier temps la
république populaire de Chine et ses autres États membres, puis prononce l'état
d'urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier.
Le 13 janvier, un premier cas est découvert hors de Chine continentale.
Deux navires de croisière (le MS Westerdam et le Diamond Princess) sont aussi
touchés. Le nombre total de malades hors de la Chine dépasse les 1 500 à la
mi-février. À partir de janvier 2020, le gouvernement chinois met en œuvre des
procédures lourdes de confinement, et place plusieurs villes puis toute une
région en quarantaine, fermant de nombreux sites publics et déployant
d'importants moyens sanitaires.
Le 25 février, le nombre de nouveaux cas déclarés quotidiennement hors de
Chine est plus élevé que dans ce pays.
Le 11 mars 2020, l'épidémie de Covid-19 est déclarée pandémie par l'OMS,
qui demande des mesures de protection essentielles pour prévenir la saturation des
services de soins intensifs et renforcer l'hygiène préventive (suppression des
contacts physiques, bises et serrements de mains, fin des attroupements et des
grandes manifestations ainsi que des déplacements et voyages non
indispensables, promotion du lavage des mains, mise en application de
quarantaine, etc.). Cette pandémie mondiale provoque des annulations en série
de manifestations sportives et culturelles sur toute la planète, la mise en
place par de nombreux pays de mesures de confinement pour freiner la formation
de nouveaux foyers de contagion, la fermeture des frontières de nombreux pays,
et un krach boursier du fait des incertitudes et des craintes qu'elle fait
peser sur l'économie mondiale. Elle a aussi des effets en termes d'instabilité
sociale et économique et est le prétexte à la diffusion en ligne d'informations
erronées ou relevant de la théorie du complot. Le taux de létalité provisoire
est plus bas que lors des précédentes épidémies à coronavirus, avec pour
estimation environ 1 à 2 % sur les cas dépisté. Au 31 mars, environ 785 000 cas
cumulés sont confirmés dans le monde, dont environ 165 000 personnes guéries et
38 000 morts3. Ce sont 199 pays et territoires qui sont touchés par cette crise
sanitaire mondiale, avec des foyers majeurs en Chine, en Italie, aux États-Unis,
en Espagne, en Allemagne, en Iran et en France.
En République Démocratique du Congo (RDC), L’Institut national de recherche
biomédicale (INRB) a annoncé vendredi 3 avril onze nouveaux cas confirmés de
COVID-19, portant à 134 le nombre total de cas confirmés en RDC, 13 décès.
Parmi les nouveaux cas six sont des cas
de transmissions locales : quatre à Kinshasa, un à Bunia et un à Goma.
Les cinq autres cas sont d’origine importée. Quatre d’entre eux ont été
recensés dans la ville-province de Kinshasa et un à Beni, au Nord-Kivu.
Le total cumulé depuis le 10 mars 2020 est de 134 cas, incluant 13 décès ;
soit un taux de létalité: 9,7%. Trois
personnes ont été guéries de COVID-19 et
45 patients sont dans un état stable, selon l’INRB. A ce jour, quatre des
vingt-et-une provinces de la RDC sont touchées par cette pandémie : Ituri (2
cas), Kinshasa (126 cas), Nord-Kivu (4 cas) et Sud-Kivu (2 cas).
Longtemps considérée comme un événement très lointain tant qu’il ne
sévissait qu’en Chine, le Coronavirus est subitement devenu un problème
congolais pour trois raisons :
- Le dépistage des cas de coronavirus en RD Congo sur des sujets congolais,
- L’information selon laquelle le chloroquine, un substitut synthétique de
la quinine, longtemps utilisé en RD Congo dans le traitement de la malaria,
pourrait être efficace contre le coronavirus,
- L’information selon laquelle plusieurs plantes médicinales très connues
poussant tant à Kinshasa la capitale qu’à travers tout le pays, peuvent être
utilisés dans le traitement du coronavirus… Plantes sûrement jadis utilisées
par nos ancêtres pour se soigner.
Les quatre-vingt millions des Congolais et plus particulièrement les dix à
douze millions de Kinois, plus trois millions de la population de Lubumbashi, au
moins un millions de Boyomais, Gomatraciens, Bukaviens vivent aujourd’hui dans une véritable psychose
: ils ne veulent pas mourir à cause du coronavirus, ils ne veulent pas non plus
mourir de famine du fait de l’isolement du pays ainsi que de l’arrêt de
plusieurs petites activités quotidiennes qui leurs permettaient de vivre, que
dis-je, de survivre.
Les Congolais veulent vivre, ils veulent un traitement préventif.
En ce qui est de la prévention, depuis peu, la plupart des médias du monde
parlent de la chloroquine, un substitut synthétique de la quinine.
Il se fait que la quinine est issue du quinquina, plante cultivée au Kivu
et que l’usine Pharmakina a longtemps employée
comme matière première.
Même le Président Trump des Etats-Unis d’Amérique a parlé d’une « mise à
disposition rapide de la chloroquine » pour ses concitoyens.
Est-il possible que dans les meilleurs délais, vous puissiez communiquer
avec les Congolais sur les dispositions rapides de votre ministère en ce qui
est :
De l’utilisation de la chloroquine.
Les usines qui la produisaient existent-elles ? Peuvent-elles être remises en
marche ?
De l’utilisation de la quinine.
Quelle est la situation des plantations du quinquina au Kivu? L’usine
Pharmakina peut-elle être rapidement redémarrée au cas où elle était à l’arrêt?
Le professeur Théophile Bemba de l’Université de Kinshasa a publié un post
dans lequel on peut lire ceci : « A ce sujet, des molécules testées au
laboratoire par des scientifiques, inhibent la protease de Covid-19, une des
enzymes de la pathogènicite ( maladie) du covid . Il s’agit notamment des
molécules suivantes: Kaempferol, gingerol, curcumine, quercetine, catechine..
Ces molécules sont présentes dans les produits suivants: Curcuma, Gingembre, ail,
maniguette(mondongo), oignon, aubergine. Je vous conseille de les consommer
régulièrement . Le thé vert et la citronnelle sont aussi conseillés comme
boissons.» Qu’en pense votre ministère ?
Le professeur Taba de la faculté des sciences a aussi longtemps travaillé
sur les plantes anti-paludéens et il avait remporté un Prix Africain à ce sujet
Le professeur Taba de la faculté des sciences a aussi longtemps travaillé
sur les plantes anti-paludéens et il avait remporté un Prix Africain à ce sujet
Il serait opportun de consulter tous ces professeurs en sciences, qui sont
sur place, qui ont une renommée internationale… Et qui ont un grand réseau
international des jeunes qu'ils ont formé et qui sont éparpillés dans
différents universités du monde.
Et enfin, créer une synergie entre tous ces professeurs, ceux qui sont à
l'extérieur, et le Professeur Muyembe.
Je terminerai en paraphrasant un compatriote qui a diffusé sur les réseaux
sociaux une vidéo dans laquelle il dit à peu près ceci :
«En 1945, c’est grâce à l’Uranium
du Congo que les alliés ont mis fin à la deuxième guerre mondiale, depuis une
dizaine d’années, c’est grâce au coltan de la RD Congo qu’il y a eu explosion
du numérique avec les smartphones notamment. Maintenant avec la pandémie du
coronavirus, le quinquina, une plante exploitée au Congo est la substance
naturelle dont est issue la quinine et la formule chimique de la chloroquine
qui va sûrement guérir le coronavirusus . »
Et nous-mêmes les Congolais, où sommes-nous ?
Et en tant que Ministre congolais de la santé, le NOUS aujourd’hui, c’est
vous !
Assumez-vous. Assumez-nous.

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