Exploitation illégale du bois dans la forêt de territoire de Basoko


On estime que, d’une manière ou d’une autre, la majorité de la production de bois est illégale dans de nombreux grands pays producteurs de bois. Des forêts tropicales de l’Amazonie, de la plaine du bassin du Congo (RDC) et de l’Asie du Sud-Est, aux forêts boréales de Russie, les infractions à la loi sont monnaie courante. Alors que dans le passé, la production illégale de bois provenait en majorité de l’abattage d’arbres individuels d’essences de grande valeur, une proportion croissante provient maintenant de la conversion illégale de forêts entières par les grands films.

Aujourd’hui, le torchon brûle  chez le SOO suite aux activités d’exploitation de la société Chinoise dénommée « Société Forestière pour le Développement du Congo, en sigle FODECO».
Cette société chinoise basée dans la Chefferie de Yaliwasa, à environs 318 Km de Kisangani, en Territoire de Basoko (situé en rive droite du fleuve Congo à mi-chemin entre Lisala et Kisangani, et est aussi le lieu où la rivière Aruwimi se jette dans le fleuve), Province de la Tshopo, en République Démocratique du Congo. 

Cette société exploite d’une manière irrégulière,  hors permis, sans une bonne close légale du bois à Yaliwasa. notons que l’exploitation illégale de cette forêt est communément comprise de façon erronée comme faisant référence uniquement à la récolte illicite d’arbres par des criminels. Ils coupent aussi les essences protégées et sacrées à grande échelle d’après les plaintes des ligues locales contenues dans un mémorandum qui était adressé à l’exécutif Provincial de la Tshopo. Aujourd’hui, la population locale revendique la revisitation de la clause signée par la partie chinoise et certains Leaders de cette communauté de Basoko qui continuent à s’enrichir au nom du peuple Soo. Pour un groupe d’intellectuel de ce territoire, les responsables de certaines associations de Basoko sont des terreaux de la haute corruption pour s’enrichir eux-mêmes au détriment de la population locale. Nous souhaitons que ce contrat soit mis à la portée de la population pour une bonne compréhension des aboutissants qui arrangeront les deux parties prenantes. En plus, que les lois les plus fortes et importantes soient l’objet des transgressions sur les droits des communautés locales. 
S'il y a pas une réaction rapide au bénéfice de la population, nous allons demander à l'ONG Internationale "Global Witness" de dénoncer les pratiques illégales d'une grande exploitation du bois de  Yaliwasa tel que nous l'avons conçu dans le rapport de  la Société civile environnement du Congo. Pour votre connaissance, cette ONG lutte contre l'exploitation et la commercialisation illégales qui menacent un des «poumons verts» de la planète.  
Il n'est pas surprenant que la loi congolaise soit bafouée, mais il est choquant que la partie chinoise reconnait que ces quelques dinosaures SOO au lieu de reconnaitre le droit au détriment de la population locale et aussi mettre un terme à ses exploitations illégales.  

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